Attention :

barre de défilement personnalisée

Pour faire dérouler la page, faire glisser les petites mûres .

Si vous voulez en faire autant sur vos pages, passez par ici

 

On en parle : à votre tour vous êtes

cités

Toute reproduction est strictement interdite et punie par la loi:

LOI n°57-298 du 11 mars 1957

 

Les fichiers fournis sur ce site sont mes créations exclusives et toujours gratuits.

Pour certains vous devrez simplement en faire la demande par courrier

Pour les autres réalisations présentées ici, les patrons ne sont pas fournis, mais les liens sont indiqués

Programme pour convertir le nombre de mailles/ de rangs de vos tricots

Programme pour vous aider à créer des patrons et son petit tutoriel

 

A voir : les conseils d'une aiguille

En un coup d'oeil...

Aperçu du contenu de Couture

ici ou diaporama

avec accès rapide à la page concernée

La Fauvette Couturière

On trouve dans le sud-est asiatique 9 espèces de Fauvettes dites « couturières », dont les nids sont les plus ingénieux de tous ceux construits par les Sylvidés.

La plus répandue est la Fauvette couturière à longue queue (Orthotomus sutorius) qu’on trouve depuis l’Himalaya, où elle monte jusqu’à 1300m, jusqu’au sud de l’inde. Elle habite aussi à Ceylan (Sri Lanka) et dans le Nord de la Birmanie, demeurant volontiers dans les broussailles, les jardins, les vergers, les fourrés et les roselières.

Sa taille ne dépasse pas une douzaine de centimètres.

Son dos et ses ailes sont vert olive, sa tête est fauve, et sa gorge et son ventre sont blancs.

C’est un Oiseau très familier qui vit en général par couples et qu’on voit continuellement sautiller à proximité des habitations humaines, la queue relevée comme un Roitelet.

Elle se nourrit exclusivement des insectes qu’elle attrape sur l’écorce des arbres ou sur le sol.

L’époque de la nidification varie selon les régions entre avril et septembre. Le nid de la Fauvette couturière a l’aspect d’une bourse pendante placée généralement à peu de distance du sol. Il est fait d’herbes, de fibres, de fils de laine et de crin de cheval entassés entre deux feuilles verticales placées côte à côte et cousues ensemble depuis l’extrémité jusqu’à la moitié de leur longueur à peu près.

Pour les coudre, l’Oiseau se sert d’un gros fil de laine ou de soie d’araignée, spécialement filé à cet effet.

Il lui arrive également d’utiliser du fil de fabrication humaine, et on en voit souvent pénétrer dans les habitations pour dérober quelques brins de fils oubliés. S’aidant du bec et des pattes, la Fauvette couturière rapproche et superpose les bords des feuilles, qui peuvent d’ailleurs être plus de deux ( il s’agit parfois d’une seule feuille pliée en deux ), puis les coud en les perçant avec son bec, et en y introduisant le fil qu’elle noue aux deux extrémités pour l’empêcher de glisser. Tous les points sont séparés les uns des autres.

Les œufs sont pointus, verdâtres ou fauves et tachetés de rouge-brun. Les deux parents participent à l’élevage des petits, mais il semble que l’incubation des œufs soit assurée par la femelle seule.

Vous venez de comprendre le nom de ce chemin qui vous a conduit tout droit à l'espace de couture, ce premier métier que j'avais en moi dès le plus jeune âge, puisqu'à 4 ans je créais pour mes poupées, les copies de mes vêtements...

Nous trouverons ici, des fiches techniques, des patrons pour nous et pour la poupée Bleuette, des images d'ouvrages , enfin pour le plaisir...un défilé de mannequins de Madeleine Vionnet.

Bonne promenade dans cet espace de jardin, qui m'est cher.

N'hésitez pas à m'écrire, ici

00035816